La limite des méthodes de prélèvements classiques en milieu ultra-propre:
La plupart des technologies de prélèvements utilisées en milieu hospitalier ne prélèvent pas plus de 1 mètre cube, ce qui est un volume trop aléatoire pour avoir une représentativité suffisante de la qualité microbiologique de l'air en milieur ultra-propre.
D'autre part que ce soit les impacteurs ou les biocollecteurs à impaction liquide tels que les cyclones ne peuvent décontaminer leurs propres chambres de ventilation. Cela représente un défi pour garantir qu'un biofilm ne s'est pas installé dans la chambre de ventilation et n'a pas relargué de pathogènes dans le nouveau site de prélèvement.
En milieu ultra-propre il est donc important d'une part d'éviter les faux positifs en réduisant les risques de contamination croisée, en s'assurant que tous les composants du préleveur utilisé soit bien décontaminable, et d'autres part d'être capable de prélever des volumes suffisants représentatifs pour augmenter le seuil de détection de pathogènes en présence diffuse pouvant un risque de contamination non négligeable pour les patients en unités de soins intensifs, en hématologie ou sous déficience immunitaire.
Un autre facteur important est la nécessité technologique de pouvoir prélever les dropplets nucléi de virus de tailles sub-microniques pouvant rester des jours en suspension sur site , qui ne sont pas toujours liés à des particules supérieures ou égales à 1 micron. Jusqu'à présent rien ne pouvait les collecter ces virus si ceux-ci n'était pas fixés sur des particules inférieures au micron. D'autre part rien ne garantie non plus que les virus ARN par exemple ne soient tous filtrés et arrêtés par les filtres HEPA.
L'innovation technologique du Sass 3100 est sa capacité à pouvoir capturer ces amas de virus et de pouvoir les restituter sous format liquide grâce au Sass 3010 dans des tampons pouvant préserver leur viabilité.